Une boîte d’Ozempic, un traitement contre le diabète du laboratoire danois Novo Nordisk, le 23 février 2023 à Paris (AFP/JOEL SAGET)

Une classe de traitements contre le diabète, dont le best-seller Ozempic, est associée à un risque réduit de développer certains cancers, selon une étude publiée vendredi.

Les caractéristiques de l’hormone intestinale (GLP-1) et l’existence de l’environnement depuis 20 ans, la nouvelle génération de médicaments se développent selon l’âge d’un véritable phénomène, du fait de l’importance des produits en question.

Parmi cette nouvelle génération : Ozempic, un traitement du laboratoire danois Novo Nordisk contre le diabète de type 2 – une maladie pour laquelle l’obésité est un facteur de risque très important.

L’étude, publiée vendredi dans la revue JAMA, a comparé des patients atteints de diabète de type 2 ayant reçu de l’insuline et d’autres ayant reçu cette classe de traitements, entre 2005 et 2018 aux États-Unis.

Parmi les traitements étudiés avec les analogues du GLP-1 figuraient ceux utilisant les molécules liraglutide, lixisénatide ou encore sémaglutide – celui d’Ozempic. Cependant, Ozempic n’a été approuvé aux États-Unis qu’en 2017.

Les chercheurs ont découvert que les patients ayant reçu des analogues du GLP-1 présentaient un risque significativement plus faible de développer 10 des 13 cancers étudiés, notamment les cancers de l’œsophage, colorectal, du rein, du pancréas, des ovaires et d’autres cancers du foie.

Cependant, aucun effet significatif n’a été observé en relation avec l’insuline sur le cancer de la thyroïde et le cancer du sein chez les femmes ménopausées.

“On sait que l’obésité est associée à au moins treize types de cancer”, a déclaré le co-auteur Rong Xu. Pour les patients atteints de diabète de type 2, “en particulier ceux qui souffrent également d’obésité, les analogues du GLP-1 pourraient apporter des effets protecteurs contre certains cancers”, a-t-elle déclaré dans un communiqué à l’AFP.

“Cela pourrait amener les médecins à choisir les analogues du GLP-1 plutôt que d’autres traitements du diabète, comme l’insuline, pour les patients présentant un risque élevé de cancers associés à l’obésité”, a-t-elle ajouté.

Cette étude fait partie d’une avalanche d’autres recherches désormais publiées sur ces traitements, offrant de l’espoir à des millions de personnes, mais aussi des bénéfices astronomiques pour les sociétés pharmaceutiques.

D’autres études ont montré d’autres bénéfices de cette classe de traitements en plus de la perte de poids, comme une réduction du risque de maladies cardiovasculaires.

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