Dans son nouveau livre Dconcernant Sylvie Demers, pionnière dans le domaine de l’hormonothérapie féminine et auteure du best-seller hormones féminines, s’attaque à l’un des mythes les plus persistants et les plus profondément ancrés dans le discours dominant du monde médical. Elle démystifie la croyance selon laquelle les hormones féminines ne sont pas seulement responsables du cancer du sein, mais qu’elles aggravent également le cancer en le « nourrissant ». D’après ses recherches, ce mythe n’est pas fondé. Elle explique pourquoi Le pouvoir des hormones féminines.



Dr.  Sylvie Demers est une sommité dans le domaine de l'hormonothérapie pour les femmes, les hommes et les personnes transgenres.

Dr. Sylvie Demers a publié son nouveau livre, Le pouvoir des hormones féminines, aux Éditions de l’Homme.

© Les Éditions de l’Homme

Dr. Sylvie Demers, sommité en hormonothérapie et passionnée de recherche, démontre à l’aide d’études scientifiques convaincantes que les hormones féminines ne sont pas impliquées dans cette maladie, mais qu’elles apportent plutôt une protection et un effet apaisant.

Selon ses recherches, ces idées fausses ont deux raisons : une mauvaise interprétation des études observationnelles sur l’hormonothérapie et une mauvaise interprétation du mécanisme d’action des anti-œstrogènes et des inhibiteurs de l’aromatase.

“L’hormonothérapie transdermique à base d’estradiol-17β et de progestérone, prescrite par l’art et la science, est sûre et bénéfique à tout âge”, précise le Dconcernant Démers.

La spécialiste raconte que depuis la diffusion du documentaire Loto-Méno, elle a vécu un véritable « tsunami » dans sa vie, avec autant de demandes pour proposer une formation en hormonothérapie.

Hormones et cancer du sein

« Ce livre est vraiment axé sur le cancer du sein, contre-indication à l’hormonothérapie. Les deux grandes craintes associées à l’hormonothérapie féminine sont le cancer du sein et les maladies cardiovasculaires. Ce sont en fait les deux grandes craintes, les deux grandes contre-indications à l’hormonothérapie.

« Ainsi, aux femmes qui ont eu un cancer du sein ou qui sont suspectées d’avoir un cancer du sein, et il en va de même pour les maladies cardiovasculaires (si une femme a eu une crise cardiaque, un accident vasculaire cérébral, une thrombophlébite profonde, une embolie pulmonaire), il est interdit de prendre de l’hormone. thérapie pour le reste de leur vie.

« Ces femmes souffrent parce qu’on leur dit qu’elles ne peuvent pas suivre d’hormonothérapie. Mais en fait, c’est sans danger si vous prescrivez une bonne hormonothérapie. Pour moi, un déficit hormonal est aussi un risque.»

« Quand on pense à l’ostéoporose, la principale cause de l’ostéoporose est la perte d’œstrogènes. L’ostéoporose est une maladie grave. Si on prend les Québécoises de 65 ans, 39 % souffrent d’ostéoporose. C’est énorme.”

Un mythe persistant

Le grand mythe qu’elle voulait dissiper dans ce livre est que les œstrogènes augmentent le risque de cancer du sein. « Si vous avez un cancer du sein, c’est encore pire : on le voyait comme un engrais pour les cellules cancéreuses ! Ce que les études montrent, c’est que les œstrogènes ont effectivement des effets protecteurs contre le cancer du sein, soit à titre préventif, soit même si une femme développe un cancer du sein. Si elle prend des œstrogènes, les cellules ne se multiplieront pas plus vite : bien au contraire.

Le dconcernant Sylvie Demers aborde tous les aspects de cette problématique. «Je démystifie tous les mythes avec une attention chirurgicale aux détails. C’est de la science. Il existe des données convaincantes et j’ai fait des découvertes extraordinaires en lisant ce que les chercheurs avaient trouvé et moi-même ce que j’avais observé en mesurant les hormones.

Un raz de marée

« Les connaissances se sont développées rapidement depuis les années 1990 et nous découvrons de nombreux rôles pour les hormones féminines. Nous savons désormais que cela affecte presque tous les systèmes. Cela ne se limite pas au système reproducteur », explique-t-elle.

Le problème est complexe. « Cela fait plus de vingt ans que j’essaie de faire évoluer les recommandations en matière d’hormonothérapie. Cela n’évolue vraiment pas rapidement.

Le pouvoir des hormones féminines

Dconcernant Sylvie Demers

Les Editions de l’Homme

178 pages

  • Le dconcernant Sylvie Demers est médecin clinicienne et chercheuse depuis 28 ans.
  • Elle est biologiste et docteur en médecine expérimentale (génétique moléculaire humaine).
  • Elle est l’auteur d’articles scientifiques et de trois livres, dont le best-seller Hormones féminines.
  • Elle est une autorité de premier plan en matière d’hormonothérapie pour les femmes, les hommes et les personnes transgenres.
  • Elle dispense des formations aux médecins, pharmaciens, infirmières spécialisées et infirmières cliniciennes.

« Mais d’où vient cette idée folle selon laquelle les œstrogènes sont cancérigènes pour les seins, alors que la science démontre le contraire ?

La plupart des professionnels de la santé, y compris les oncologues, vous diront que cela est dû au fait que les œstrogènes provoquent la prolifération (la division ou la multiplication) des cellules mammaires. Le dogme dominant actuel est que plus les cellules d’un organe ou d’un tissu particulier se divisent, plus le risque que cet organe ou ce tissu développe un cancer est grand, car il existe un plus grand risque d’erreurs, appelées mutations, lors de la réplication de l’ADN (notre code génétique). ). ). Ces mutations seraient responsables du développement du cancer.

Selon cette idée simpliste : pas d’œstrogènes, pas de divisions cellulaires, pas de mutations, pas de cancer du sein. Débarrassez-vous des œstrogènes !

Cette idée n’a absolument aucun sens.

-Dconcernant Sylvie Demers, Le pouvoir des hormones fémininesLes Editions de l’Homme

• Lisez également : Hormones féminines et cholestérol : les alliés insoupçonnés de la santé des femmes



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