Alerte coqueluche dans le Centre Val de Loire. Cette maladie causée par une bactérie est très contagieuse : En moyenne, 1 personne infectée transmet la maladie à 15 autres. La contamination se fait par voie aérienne lors d’un contact direct avec des personnes infectées.

Quels symptômes ?

La coqueluche se manifeste par des quintes de toux persistantes et très violentes pouvant entraîner des vomissements. La coqueluche revient tous les 3 à 5 ans, et depuis le Covid c’est la première fois que la toux revient aussi fortement… en Europe, en France et dans le Berry.

Quel taux d’incidence ?

Il est difficile d’obtenir des chiffres précis sur l’incidence de la coqueluche car il ne s’agit pas d’une maladie à déclaration obligatoire. L’ARS Centre Val De Loire lance cette alerte, car la circulation des bactéries s’est intensifiée depuis janvier. “L’épidémie est bien installée” explique Aurélie Thouet, adjointe à la direction de la santé publique et de la santé environnementale. “Depuis le début de l’année, 21 hospitalisations ont été recensées pour des raisons liées à la coqueluche. Sur le Cher et l’Indre, onze consultations ont eu lieu aux urgences et seules deux hospitalisations ont été enregistrées jusqu’à présent, dont une pour un enfant de moins d’un an.“.

Que devons-nous faire ?

La coqueluche est particulièrement dangereuse pour les enfants de moins de deux mois, trop jeunes pour être vaccinés, sont donc particulièrement vulnérables. “Pour protéger les nouveau-nés “Aurélie Thouet et l’ARS recommandent”les femmes enceintes doivent être vaccinées entre le cinquième et le huitième mois, idéalement en vaccinant les femmes enceintes. Cela permet de transmettre les anticorps au bébé, qui est protégé dès la naissance et avant sa première injection. « Pour les enfants, il y a des rappels à faire à six et 11 ans. Ensuite on peut avoir un rappel à partir de 25 ans et généralement c’est vrai lorsqu’on est en présence de bébés ou de personnes vulnérables. il est recommandé de faire vérifier votre statut vaccinal et, si nécessaire, d’évaluer la nécessité d’une vaccinationR”. L’ARS souligne que le vaccin est connu et a fait ses preuves depuis des décennies.

Une approche communautaire

Contrairement au Covid”nous n’avons pas besoin de diagnostiquer tous les cas. Le défi, c’est un peu une approche communautaire, c’est-à-dire qu’une fois qu’on a un premier cas confirmé dans un établissement, dans une communauté, dans une communauté, cela suffit pour confirmer le diagnostic en fonction des autres suspects. sur les symptômes cliniques qui apparaissent. Le défi pour nous est donc de détecter le premier cas dans une communauté“. Par la suite « les recommandations sont transmises à la communauté médicale de la zone concernée, également en lien avec l’éducation nationale des parents, des enseignants et des professionnels qui interviennent pour leur donner les recommandations et assurer autant que possible une bonne prise en charge. sont susceptibles de développer la maladie“.

Enfin, l’ARS invite également vérifier le statut vaccinal des enfants avant de les envoyer au camp d’été.

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By medimax

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